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30.11.2007
Florence c'est...

Partir à Florence c'est :
Ne pas dormir après 10h00 de travail, prendre nos sacs mettre tout ce qu'il faut dans la voiture. Direction la frontière italienne.
C'est faire aussi une rencontre inespérée sur l'autoroute, voir votre meilleur ami se rendre lui aussi en Italie mais dans une direction opposée à la notre. Pour nous direction Firenze.
Partir à Florence c'est :
L'autoroute en travaux, ses italiens qui roulent comme sur un circuit de grand prix, ne pas pouvoir dormir malgré la fatigue, ne pas en perdre les yeux, tout voir, tout retenir. Voir Gênes et son secteur industriel, c'est aussi arrivée dans la région de Toscane et voir que peu à peu un lourd brouillard entoure la ville.
Arriver à Florence c'est :
C'est rentré dans le centre ville est se faire "haper" par la circulation qui arrive dans tous les sens, les fameux vespas. Chercher un signe de reconnaissance, le Duomo ou la tour du Palazzo Vecchio, croyant pouvoir le voir. Trouver l'hotel, s'y installer et aller voir avec impatience ce fameux Palazzo.
Etre à Florence c'est :
Se faire envelopper par ce brouillard, prendre malgré tout des photos, le Ponté Vecchio, le Palazzo Vecchio, chercher le Duomo sans le voir. Regarder Doudou s'amuser comme un gamin avec ce brouillard, jouant avec la lumiere de la cité qui s'anime le soir. Boire un cioccalota calda, comme seuls les italiens ont le secret, épais, bien chaud et corsé.
Etre à Florence c'est :
Trouver un petit restaurant, essayer de parler la langue, tenter de traduire la carte du menu, se regaler de spécialités italiennes comme la charcuterie, de la pollentina, de l'escalope de veau au citron, des patatines au four et au romarin, le tout arrosé d'un Chianti.
Etre à Florence c'est :
Se lever de bon matin, de voir que le ciel est d'un bleu limpide, avaler en vitesse un dejeuner, et sortir de l'hôtel pour aller enfin voir ce fameux Duomo, rester en extase devant ce campanile fait de marbre blanc, rose. Entrer dans l'enceinte et pouvoir monter les 400 et quelques marches pour enfin se retrouver au sommet de ce fameux Duomo, et voir à vos pieds tout le quartier de la vieille ville, voir au loin les collines en pentes douces avec un leger voile brumeux qui se lève, entrer à nouveau sous le Duomo et admirer sa voute, ses peintures.
Etre à Florence c'est :
Visiter la fameuse Piazza della Signoria, voir toutes ses statues dont le fameux David de Michel Ange, la fontaine de Neptune, le Palazzo Vecchio, y entrer et voir que même en étant en restauration l'entrée vous promet déjà une visite inoubliable, monter les marches, et commencer à prendre le nouveau reflexe quand vous êtes dans un endroit comme celui ci et ceux à venir, c'est à dire à lever la tête, les plafonds y sont magnifiques tous differents les uns des autres, prendre encore et toujours des photos, en vous disant que le meilleur reste encore à venir coté photos.
Etre à Florence c'est :
Visiter aussi la Galleria degli Uffizi (Galeries des Offices) un des plus vieux et plus beau musée du monde, y faire la queue attendre patiement son tour, s'imaginant déjà ce que nous allons voir, et là grande grande grande deception, impossible de faire la moindre photo... et ma frustration va être grandissante, quand nous arrivons dans le premier corridor, j'y vois des statues magnifiques, une lumiere parfaite... et rien, je ne peux que regarder, encore et encore...Trouver la salle de Botticelli, voir enfin la fameuse "Naissance de Venus" fameux tableau dont je ne voyais que les photos dans les livres scolaires, voir le "Printemps", mais surtout rester en extase devant Retable de Saint Barnabé. Rester en émoi devant l'expression des regards, retrouver les coups du pinceau du maitre, puis sortir enfin de la salle et admirer les oeuvres de Leonardo de Vinci. Entrer à nouveau dans un nouveau corridor et puis encore un autre, et toujours ces statues à l'allure majestueuse, et toujours pas de photo... puis aller manger sur la terrase du musée tournant le dos à la tour du Palazzo Vecchio.
Etre à Florence c'est :
Traverser mainte et mainte fois le Ponte Vecchio, voir toutes les boutiques de bijoutiers, il y en a pour tout les gouts, du plus sobre au plus clinquant, voir les rameurs s'entrainer sur le fleuve Arno. Ecouter ces italiens parler entre eux, avec cet accent particulier, parfois nous avons même l'impression qu'ils crient, mais non ils communiquent... Longer la rue du pont et aller direction du Palazzo Pitti. Une fois encore photos interdites... hélas... là aussi de magnifiques statues, des salons richement décorés, des tableaux, des bronzes, et cette odeur particulière de cire... voir le musée des costumes, et deviner derriere les vitres un magnifique jardin. Sortir par la cours intérieur du Palais et aller direction au Jardin de Boboli, une merveille, de tranquilité, l'odeur de la pelouse fraichement coupée, les escaliers (oui encore) qui vous amènent au sommet pour y contempler les collines de ce typique paysage toscan... Nous descendons le Viottolone, pour arriver l'Isolotto. Remonter ensuite pour chercher desespérament la grotte artificielle... Profiter des derniers moments de calme, avant de retourner à nouveau dans le centre ville avec toute son animation...
Etre à Florence c'est :
Trouver l'Officina Profumo Farmaceutica. Se laisser prendre aux mélanges des essences, des pommades, des savons, la décoration, une des plus vieilles pharmacie du monde...c'est dire...
Puis comme toute bonne chose a une fin, il faut partir...
Prendre la direction de Pise... voir cette fameuse tour penchée... la Torre pendente... visiter aussi la cathédrale riche en décoration, même une athée comme moi s'y est laissée prendre par tant de beauté.
A nouveau prendre la route, mais cette fois ci rentrer à la maison, la tête remplie de souvenirs...
L'Italie est belle...
01:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
25.11.2007
Ciao a tutti

Demain matin, après mon travail, je rentre chez moi, je récupère ma valise et je file, je pars en Italie.
Je vais visiter Florence.
Buongiorno Firenze...
A moi le Ponte Vecchio, les jardins de Boboli, le Campanile, la Santa Maria del Fiore, le Duomo.
J'ai 3 jours pour m'en prendre plein les mirettes, les papilles.
Je vais pouvoir contempler les oeuvres de David, de Botticelli, en apprendre un peu plus sur les Medicis.
Tout est préparé, les valises, le sac photo, en espérant en ramener pas mal, car beaucoup de musées n'autorisent plus les appareils photos...
Pourvu que le beau temps soit au rendez vous.
Peut etre vais je etre frappée de stupeur par temps de beauté, et revenir avec le syndrome de Stendhal
Je vous dis "ciao a tutti"...
16:30 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.11.2007
Tout à l'envers

Depuis mardi j'ai commencé mon travail de nuit. Et quel changement par rapport au jour !!
C'est beaucoup plus silencieux, je n'ai plus toute cette euphorie que je pouvais voir le jour. Par contre niveau paperasse j'en ai deux fois plus, les dossiers à préparer pour le lendemain, les examens, les analyses...
Ce dont je m'attendais est arrivé, l'angoisse... beaucoup plus présente que le jour, les patients ont toute la nuit pour "digerer" "assimiler" l'annonce des diagnostics de la journée... et là il faut faire preuve d'une disponibilité à tout moment.
L'angoisse d'un examen le lendemain, l'annonce d'un cancer, d'une redicive. Et toutes les questions qui vont avec, c'est l'écoute le plus important, ils nous demandent pas notre avis, ils s'en moquent (et c'est tant mieux car je ne suis pas là pour leur donner) ce qu'ils veulent c'est parlé, sortir ce trop plein...
Je craignais que le temps soit long à passer, et pas du tout... entre les dossiers, les tournées de soins, les préparations d'analyses, le rangement il y a toujours quelque chose à faire. J'ai aussi du temps libre, donc je peux mieux consulter le dossier des patients, ou bien lire un livre que j'ai commencé, manger un morceau, ou boire un thé.
Le fin du fin est de voir l'équipe de jour, les yeux encore remplis de sommeil. Se changer prendre la voiture et rentré.
Et là tu vois la longue file d'attente de voitures amenant leurs occupants au travail, et tu dis "bonne journée moi je vais dormir!!"
Et je dors !!! oui je dors, je rentre je suis tellement cuite que je me plonge sous la couette et je dors comme un bébé.
Hier j'avais l'impression de vivre à l'envers, a 17h00 j'avais ce sentiment que ma journée demarrait à peine...
Je vous passe les details de ma planification de vacances, j'avais l'impression de rever... j'ai pratiquement une semaine de repos par mois.. notre surveillante veille à ce que nous prenons au moins 5 jours d'affilés de congé, elle veut une equipe opérationnelle à 100 % et reste persuadée que si nous restons plus de deux mois sans poser les RTT que nous avons droit, nous ne tiendrons pas... je n'ai pas l'habitude de ça... va juste falloir que j'apprenne à m'y faire...
Nouvelle vie, nouveaux changements... à suivre...
14:49 Publié dans L'humeur du moment | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
19.11.2007
Ose ma fille

Seneque a dit " Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas. C'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles".
Il y a des moments des décisions que j'ai du prendre, qui n'etaient pas facile. Toujours cette crainte.
Un peu comme la peur de l'eau.
J'adore l'eau, hors paradoxalement j'en ai une frayeur terrible. Je sais pourtant nager, mais il est inconcevable pour moi de pouvoir mettre la tete dans l'eau, sans un pince nez ou des lunettes.
Et ces derniers temps j'ai du prendre des décisions qui demandaient pas mal de reflexions. Alors je fais des listes, comparant le positif au négatif. C'est peut être primaire comme méthode, mais au moins ça me permet de visualiser vraiment ce que parfois je m'obstine à ne pas voir.
Donc oui c'est difficile, mais j'ose.
Je me jette à l'eau, je sais que pas loin il y aura toujours un pince nez, et une paire de lunettes au pire une bouée, si j'ai vraiment peur de boire la tasse.
Ce que l'on appelle Echec n'est pas la chute, mais le fait de rester à terre.
Ose ma fille. Fait le...
15:27 Publié dans L'humeur du moment | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13.11.2007
Merci eux.

Travaillant dans un centre hospitalier, je pense être bien entourée par une kiryelle de medecins tous spécialisés plus au moins dans tout ce que le corps humain peut avoir comme disfonctionnement...
Mais certaines personnes pensent le contraire...
Je ne cesse de recevoir des mails, des invitations pour pouvoir absolument acheter la petite pilule bleue...
Donc merci à Lolita, Mathilda, Jimmie, Robert, Marshall, Evelyn, Valentin, Leonor, Meredith, Kelli, Allie, Scotty, Alphonse, Trévor, Ernie, Edith, Jesse, Matt, Christine (ce n'est que la liste que j'ai reçu en début de matinée... imaginez la suite..) merci à eux de s'inquieter pour ma petite santé.
Je vous assure tout va bien!!! je me porte comme un charme!!!
Pourtant je pense avoir une adresse Email plutot féminine, car il faut savoir que le Viagra est uniquement prescrit à des hommes, les femmes n'ont aucun problème d'érection, de plus je vois mal (avec le peu de notion d'anatomie en ma possession) comment une femme pourrait avoir un priapisme (érection qui se prolonge dans le temps).
Alors je vous vois venir en me disant "mais tu sais Fa, le Viagra au debut a été prescrit comme étant un antihypertenseur", or je n'ai aucun probleme de ce côté là non plus, ma tension arterielle, artérielle pulmonaire se portent comme un charme toutes les deux...
De plus il faut savoir qu'il a été abandonné pour traité ce symptome...
Je n'ai besoin de rien, tout va bien dans ma vie sexuelle...
Maintenant si un petit génie peut me vendre une petite pilule pour me rendre moins "débile" pour pouvoir écrire ce genre de note alors là eventuellement je serais preneuse...
19:05 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
11.11.2007
Je ne veux pas que tu passes de nuit...
Celà fait déjà plus d'une semaine que j'entends cette phrase dans la bouche de Topine au travail. "Je ne veux pas que tu passes de nuit".
Elle me l'a dit encore et encore et encore et encore.
3 ans que je travaille de jours avec cette équipe, avec qui j'ai passé de très bons moments, des douloureux aussi.
Et voilà qu'aujourd'hui je travaillais pour la derniere fois de jour, passant de nuit à partir du 20 novembre.
Donc comme le veut la coutume, les filles m'ont dit "au revoir" à leur façon...
J'aurais du me méfier de Valou, petit bout à qui on donnerait le bon Dieu sans confession...
Elle se trouvait dans une chambre pour en faire le départ, elle m'appelle pour me demander de l'aide. Bien sur je rentre dans la chambre confiante... Et là se fut le déluge...
Topine planquait dans la salle de bain, est sortie comme un clown de sa boite, le tuyau de la douche à la main, elle s'en ai donné à coeur joie pour m'arroser, et quand je dis "arroser" on va dire carrement me doucher toute habillée... je sors de la chambre, la tenue dégoulinante d'eau, les pieds dans mes sabots qui faisaient des bulles...
Je vais donc me changer, et là la fine équipe d'infirmière arrive en force, et des infirmières face à deux ASH c'est encore plus traitres...
Elles étaient "armées" de seringues de 50cc chacune... et 50 cc pour une seringue c'est pas mal du tout... il y a pas plus grosse...
Une remplie d'Eosine (sorte de mercurochrome), une autre de vaseline, et la derniere remplie de vitamines liquides qui ont la particularité de sortir aussi bon qu'un banc de poissons oublié en plein soleil...
En fin d'apres midi pensant que cet "au revoir" particulier etait fini, j'ai donc baissé ma garde, quelle erreur, une aide soignante qui n'etait pas là pour mon "bapteme" n'a rien trouvé de mieux que de me faire un shampooing à l'eau gélifiée.. et ce truc infame vaut mieux que tous les gels coiffants réunis, c'est collant, très collant...
Résultat des courses voilà à quoi je ressemblais une fois les infirmieres aient fini leur job...


Merci les filles.... vous allez me manquer...
Aller une page se tourne, une nouvelle va s'écrire....
22:40 Publié dans mon clan, ma tribu | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
08.11.2007
Pouf pouf attitude
21:30 Publié dans Les gens sont beaux | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
07.11.2007
Petit changement.

Petit changement niveau décoration...
Le rouge a laissé place au bleu, qui à son tour la cède pour du marron, beige....
J'ai fait ça toute seule comme une grande, sans m'énerver (fait assez rare pour être souligné) j'ai même évité de tout effacer (si si ça m'est déjà arrivé)
Je ne crains plus d'aller dans le ventre de la "bête" et décorer mon blog comme bon me semble... même si tout est en anglais, et que je ne suis pas polyglote pour deux sous... loin de là.
Peut être que j'ecrirais plus souvent... (ça c'est vraiment une excuse pitoyable...)
19:34 Publié dans L'humeur du moment | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
04.11.2007
L'Amant

Il y a peu de temps Paris Première a eu l'excellente idée de rediffuser le film de Jean Jacques Annaud "L'amant".
Ce film a le don de m'emouvoir à chaque fois que je le regarde.
Tout y est sublime, la photographie, les décors, et la voix si lancinante de Jeanne Moreau en narratrice...
Mais avant et surtout les acteurs, cette histoire d'amour si improbable entre une jeune lycéenne et un chinois âgé de 17 ans son aîné.
L'histoire se déroule en Indochine dans les années 20.
Il y a Elle et Lui
Elle sublime avec ses traits fins, son teint de porcelaine, ses nattes qui lui donne un air enfantin, mais surtout ses yeux immenses, sa bouche avec ses lèvres si pulpeuses, son corps qui semble si frêle.
Elle se donne des airs de Miss avec ses talons qui lui donne une démarche si incertaine mais aussi à la fois un déhanché si sensuel, les robes qu'elle emprunte à sa mère, le chapeau enfoncé jusqu'aux oreilles lui donne un air encore plus mutin.
Lui très élégant les cheveux gominés plaqués en arrière, ses costumes trois pièces, toujours tiré à 4 épingles, il se voudrait tellement plus sur de lui, très marqué par ses études en France. Il se donne des airs importants malgré les coutumes de son pays dont il est obligé de se plier.
Tout me transporte dans ce film.
La magie de la première rencontre sur le ferry, leurs premiers regards, puis ensuite leur premier tête à tête dans la voiture. Chacun à chaque extrémité de la banquette, Lui dévoré par l'envie de l'approcher, Elle distante, regardant ailleurs. Lui est son air gauche, sa timidité à approcher sa main vers celle de l'autre... Et puis le premier contact charnel des deux. Si insignifiant mais qui montre toute la passion qui va en decouler... La façon de se toucher du bout du doigt, l'hésitation, puis le contact se fait plus passionné. Lui enveloppant de ses doigts la main de Elle. Les doigts qui se referment et qui montrent à quel point l'envie est présente...
Leur premier rendez vous, Lui l'amenant dans sa garçonnière, Elle voulant se montrer "forte" lui disant et lui répétant qu'elle ne tombera jamais amoureuse de Lui.
L'alchimie de leur premier rapport, cette symbiose que forme leurs corps ensemble, cette osmose, cette entente entre leurs gestes tendres et passionés. Cette union qui se veut à la fois si douce mais on la ressent si forte, si poignante, la passion qui reprend le dessus...
Rien n'est pornographique au contraire, tout y est beau, sublime, mais à la fois ineffable... on ne peut pas poser de mot sur une telle communion on ne peut que la vivre à travers Elle et Lui.
Bien sur l'issue de cette rencontre est certaine, déjà toute tracée, tout les oppose, leur culture.
Mais ils la vivent quand même toujours attiré l'un par l'autre, malgré les deceptions, le choc de deux mondes differents.
Lui allant jusqu'à supporter les sarcasmes de la famille à Elle, composée d'une mère totalement dépassée par les événements, un frère aîné imbibé d'opium, et un frère plus jeune ne sachant plus trouver sa place au milieu de tout ce monde.
Elle qui sait très bien que Lui ne sera jamais totalement à elle, malgré tous les sentiments qui lui portent. Elle supportant les railleries de sa propre famille.
Encore et toujours leurs rencontres toujours dans cette garçonniere, Ils en font un nid d'amour, de passion, de confidences. Ils nous "amenent" avec eux, dans leurs attentes, leurs espoirs.
Elle se donnant totalement à Lui, comme s'il ne pouvait en être autrement, Lui osant à peine la toucher parfois tant il est en admiration devant Elle.
C'est une relation au premier abord qu'on pourrait croire d'enjolée donnant le rôle du dominant à Lui, et au contraire il en est rien, c'est Elle qui mène la danse.
Ils nous transportent avec eux, on a envie que la fin soit belle comme un conte de fées. On y croit encore et toujours.
Et toujours la voix de Jeanne qui donne à ce film un air encore plus concupiscent.
Je ne vous raconterais pas la fin.
Je suis incapable de regarder ce film sans le "vivre", le ressentir.
Si la magie pouvait aussi opérer sur vous... c'est tout ce que je vous souhaite...
21:15 Publié dans L'humeur du moment | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note










